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Méthodologie
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Méthodologie
employée pour la construction et la notation des diagnostics,
analyses
et audits proposes sur le site
L'architecture
de la majorité des audits et diagnostics présentés sur ce site repose
intégralement sur une Base Complète de Données Pertinentes (BCDP) (*) (cf.
infra: "Pour en savoir plus") qui a été nourrie (et continue de
l'être, actualisation des données oblige) d'informations statistiques et
documentaires triées sur le volet et retenues pour leur fiabilité et leur
pertinence).
L’élaboration des principaux
diagnostics / audits proposés a nécessité plusieurs années de travail de
collecte statistique et de
modélisation mathématique à partir de statistiques et bases de
données diverses et variées tant nationales qu'internationales et
l'analyse fine d'un grand nombre d'informations ciblées retenues
pour leur pertinence. Elle a requis la mise en place d'un système de
veille très élaboré portant sur l'ensemble des référentiels sur lesquels
reposent un grand nombre des questions.
Mise en place d'un S.I.A.D.
Un nombre important de questions abordées dans les
diagnostics et audits n'étant "éclairées" par aucune statistique
ou donnée
officielle disponible ou réellement exploitable (trop
faible nombre de référents, manque de clarté, notamment), nous nous sommes
basés autant que faire se peut, sur les résultats
d'enquêtes ou d'analyses récentes et jugées sérieuses pour établir la
notation de
base (**) et - dans les cas fréquents où existent un
nombre important de paramètres "sensibles" c'est à dire susceptibles d'être
influencés par un certain nombre de variables
discriminantes - nous avons construit un système de modélisation
décisionnelle de type
"Système Interactif d'Aide à la Décision"
(SIAD), désormais couramment utilisé dans un grand nombre de domaines
(Finance, Bourse,
Environnement, ..), permettant de décomposer la
situation en ses principales composantes et d'en classer les paramètres
suivant un
ordre hiérarchique défini.
Pour les cas relativement rares où une telle hiérarchisation directe
était réellement impraticable, une première hiérarchisation dite
"aléatoire" ou "originelle" a été élaborée sur
une base adaptée à chaque cas, de manière à constituer le socle d'une
analyse
approfondie qui - au final - a permis rétroactivement de définir
l'ordre hiérarchique de base nécessaire à la création du SIAD.
Ce SIAD, une fois déterminé, "permet d'attribuer des valeurs
numériques à des points subjectifs sur l'importance relative de chaque
paramètre et de synthétiser les jugements" (in "L'étude
d'Impact sur l'Environnement" Ministère de l'Aménagement du territoire
et de
l'Environnement page 82) afin de déterminer les paramètres qui ont
la plus grande priorité et sur lesquels il convient d'agir pour
parvenir à une solution d'aménagement. Ce SIAD permet ainsi de
déterminer une base complète de données pertinentes (BCDP)
permettant - au terme de l'analyse, de l'audit ou du diagnostic - un
jugement assez précis de l'entreprise.
Afin de ne pas entraver le déroulement du diagnostic par
l'introduction d'îlots lacunaires épars, la part non négligeable d'aléa a
été,
dans toute la mesure du possible, compensée ou en tous les cas
amoindrie par un transfert du choix décisionnel final sur le
consultant
lui-même en faisant appel à son expérience et à sa capacité
d'analyse en tant que professionnel spécialisé (via, pour pas mal de ces
questions, une certaine ligne directive sous la forme, le plus
souvent, de (sous) questions pertinentes tendant vers un seul et même
objectif : la recherche de l'intérêt ou des besoins de
l'entreprise..
Au
total, même si les méthodes adaptées peuvent parfois paraître a priori
"subjectives" (la décision qu'elles proposent étant
finalement "aléatoire" car fonction de choix, pondération
et arbitrages), elles reposent - dans la majeure partie des cas - sur des
statistiques ou à tout le moins sur des informations ou des données
récentes émanant de sources sûres. Ce contenu statistique et
informationnel au demeurant a le plus souvent lui-même fréquemment
été analysé en profondeur afin d'en tirer une modélisation aussi
simple que possible de nature à être utilisée dans l'audit. Son
caractère parfois "fluctuant", loin d'être un défaut, est la
preuve de sa
capacité à intégrer une réalité aux aspects décalés ou un peu
différents en fonction des circonstances de fait ou de certains
paramètres et doit, à ce titre, être considéré comme un outil fin
d'analyse.
Avantages
o
Facilite
grandement la comparaison entre les
différents éléments à comparer
o
Peut prendre en
compte un grand nombre de variables discriminantes
Inconvénient
o
Méthhode
relativement"lourde" et longue (atténué par la simplicité mathématique quasi constante
de la notation (le plus souvent les
quatre opérations
de base) et par un système de notation intermédiaire par "zones",
c'est à dire à chaque fin de section, de paragraphe,
de sous paragraphe,
permettant un "rééquilibrage évolutif quasi constant" (c'est à
dire assurant le respect de la notation issue du modèle
de base et son
évolution en fonction des
paramètres ambiants découlant des questions)
Conséquences importantes concernant la notation :
1°) Il peut se faire qu'une question aborde un sujet
qui concerne peu voire même pas du tout l'entreprise auditée.
En pareil cas, c'est la réponse
: "On ne peut le dire, ça dépend (de..), ça varie (en fonction de
..)" (hors réticence c'est à
dire sans velléité apparente de
l'entreprise de mentir ou de tenir secrète l'information ou la réponse
correspondant à la
question demandée) qui doit
s'appliquer.
Néanmoins, pour optimiser au
maximum le résultat de chacun des audits ou diagnostics concernés, il
convient, autant que
faire se peut, d'utiliser le
moins possible ce type de réponses en raison de son caractère
"neutre" c'est à dire ne permettant
pas à la base complète de
données pertinentes (BCDP) sur laquelle repose l'appréciation globale de
l'analyse ou du
diagnostic de s'exprimer et
pouvant donc - en cas de répétition de telles réponses - fausser
profondément cette
appréciation finale...
Mieux vaut donc - dans la mesure
du possible - éviter l'emploi
réitéré de ce type de réponse (et - à cette fin - le
commentaire placé sous le titre
"Pour s'assurer du succès du DGE ...." trouve toute sa
justification), les questions
proposées pour chacun des
diagnostics ayant été formulées de manière à pouvoir s'appliquer - sauf
exception (le plus
souvent mentionnée en tête ou
dans le corps de la question) - à la quasi totalité des entreprises
appartenant au métier ou
au secteur de l'entreprise considérée.
2°) En ce qui concerne les questions dont la notation
doit se faire "en terme d'adéquation aux besoins (de l'entreprise) ou
d'intérêt (qu'il y aurait) pour l'entreprise à .., ladite
notation ne peut et ne doit
résulter que du seul jugement (forcément
plus ou moins partial) du consultant auditeur, sur la base de la
connaissance qu'il a de l'entreprise considérée, cette
connaissance
pouvant nécessiter autant d'investigations complémentaires ou
supplémentaires dans autant d'axes de
recherche et auprès d'autant d'interlocuteurs jugés
pertinents (dans et / ou hors l'entreprise) qu'il le souhaite.
Pour
s'assurer du succès des diagnostics présentés sur ce site :
Quel que soit la pertinence des questionnaires composant les
diagnostics et analyses approfondies proposés, la réussite de nos
missions requiert une participation effective de l'ensemble des
acteurs concernés : le consultant évidemment, mais également la
direction dans sa globalité et les principaux responsables des
fonctions concernées. Leur comportement et leur coopération sont en
effet directement responsables de la notation attribuées aux
différentes questions composant lesdits questionnaires.
Une absence de coopération ou de
motivation mettrait le consultant dans l'obligation d'apprécier "a
priori" le sujet des questions et
forcément à dénaturer la situation
réelle de l'entreprise au regard du questionnement. (***)
(*) Ce vaste
"système informationnel", qui sous-tend et qui fait la valeur de
ces diagnostics, fait l'objet d'un suivi constant, via la mise en place
d'un système de veille adapté, permettant son actualisation et assurant sa
pérennité.
(**)
L’architecture fondamentale sur laquelle repose ces diagnostics est le
rating ou notation, consistant, dans son expression la plus simple, à
attribuer une note (en l'occurrence, pour nos diagnostics, le plus souvent
entre - 2 et + 2 ou parfois entre 0 et 3) à chacune des questions
constituant le corps du diagnostic.
(***) Pour parer quelque peu cette éventualité, certains
"gardes fous" ou certains "facteurs correctifs" ont été
aménagés, à certains niveaux de la notation (via notamment l'éventail des
notes
disponibles, l'introduction de coefficients de pondération, les
modalités du calcul des notes à la fin d'un chapitre, d'un paragraphe,
d'une section, ... etc....).
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